Les rues sont désertes, les gens, dans les magasins, sont immobiles : ce sont des trompe-l’oeil placardés sur des chancres. Autant de souvenirs d’une prospérité pas si lointaine tombée en panne. Quelques grandes surfaces commerciales se disputent les cinq mille âmes de la commune, vide au mois d’août (une bonne partie est issue de l’immigration).