C’est dans l’air du temps. De tous les côtés, dans toutes les régions du monde, les gens se révoltent.


Au sud de Verdun, durant la grande guerre, 12.000 hommes ont perdu la vie pour une colline.

Un grand cimetière de 1.000 mètres de long par 700 sur 350 mètres de haut. Art de la guerre façon 14-18.

Ce sont des mines, avec plusieurs tonnes d’explosifs qui ont créé ces entonnoirs gigantesques.

Août 2016. Balade sur les grands causses cévenols. Arrêt à Roquesaltes pour admirer les roches élevées qui dominent un vieux mas restauré par la commune.

Un peu plus au nord, au bord des gorges de la Jonte, surplombant Le Rozier, une piste se termine sur une clairière de bouleaux. Une caravane est restée prisonnière des arbres. Ou bien, comme dit la chanson de Prévert, elle « ne voulait plus avancer, de peur de les abîmer ». Qui sait.

Les rues sont désertes, les gens, dans les magasins, sont immobiles : ce sont des trompe-l’oeil placardés sur des chancres. Autant de souvenirs d’une prospérité pas si lointaine tombée en panne. Quelques grandes surfaces commerciales se disputent les cinq mille âmes de la commune, vide au mois d’août (une bonne partie est issue de l’immigration).
Ouessant est le paradis des photographes. Surtout la partie située entre le Créac’h et la pointe du Nividic (exception faite pour le menhir ci-dessus). Cette partie de l’île a été façonnée par Würm qui a laissé une statuaire quasi soviétique sur place :
Pointe du Nividic.
Place de la victoire à Saint-Petersbourg (2005).
A+ pour de nouvelles photographies…
Joseph Sudek parlait de la « septième face du dé » comme de l’instant magique où la photo montre plus que la somme des grains argentiques qui la composent. Parfois je me prends à rêver de pouvoir surprendre cette septième face du dé, mais humblement je me dois de reconnaître que la chambre technique et le format 4×5 ont la propriété particulière de capter les lumières comme aucun autre appareil photo. Voici donc « Mon chat, ma chambre technique et moi » :
Allez à cet endroit : 48.276119, -4.240226 (en coordonnées Google maps), vous y trouverez une paisible promenade dans la campagne entre Le Faou et Crozon (sentier botanique de Kervézennec). Le propriétaire d’un gîte voisin entretient la signalisation et pour en témoigner, j’ai pris ces quelques clichés en 13×18.
Rien de bien méchant, mais c’est l’âme du lieu qui passe dans les mains de cette personne. En fonction des saisons les écriteaux changent quand les plantes fanent et cèdent la place aux suivantes.
Nismes en Belgique. Une promenade « rouge » pas trop longue, passant près du Fondry des chiens et longeant des pâtures où un cheval semble bien seul, en cette matinée grise de novembre. Un couple de pins laissés exprès dans cette prairie symbolise… ce que l’on veut bien y voir. Des amoureux, de vieilles connaissances.